Soutien au squat Le Ministère

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Cette occupation d’un bâtiment public est une réponse nécessaire face à l’incurie de l’État en matière de logement, d’hébergement et d’accueil.

Le collectif de la Brèche et le Kass (Kollectif pour les actions

solidaires dans la Somme) occupent depuis le 6 février un bâtiment

d'environ 800 mètres carrés appartenant à l’État et laissé à

l'abandon depuis deux ans. Ce squat solidaire baptisé « Le Ministère », est situé au 2, rue Debray, dans le quartier Henriville à Amiens.

L'objectif de cette opération est de permettre aux personnes précaires et sans abris de pouvoir bénéfcier d'un hébergement, afn de vivre enfn dans la dignité que les pouvoirs publics (État, Mairie d'Amiens, Conseil Départemental de la Somme) leur dénient.

Il est également question de faire de ce lieu un espace d'expérimentations artistiques et sociales, à travers une programmation d'activités qui démarre le lundi 18 février.

Le collectif est également en recherche de divers objets pour pouvoir aménager le lieu, notamment des radiateurs électriques, des matelas et des couvertures.

Une procédure judiciaire est en cours, et vendredi 15 février, deux occupants du site, membres du KASS, étaient convoqués au commissariat après une plainte déposée par la préfecture pour occupation illégale d’un bâtiment public. Ce mercredi 20 février, trois personnes sont convoquées au Tribunal.

Nous Solidaires 80 soutenons toutes les initiatives qui permettent aux personnes de faire vivre le droit au logement opposable pour TOU.TE.S.

Nous appelons les pouvoir publics à donner enfin les moyens à toutes les personnes précaires et sans abris de vivre dans des conditions dignes et décentes.

solidaires80@gmail.com

06 52 20 57 33

L’extrême droite est, toujours, notre ennemie !

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Samedi 26 janvier, quelques dizaines d’individus d’un groupe d’extrême-droite ont profité de l’Acte XI des Gilets jaunes pour attaquer le cortège du NPA à Paris. Plusieurs personnes ont été blessées. Parmi elles, un de nos camarades de Sud PTT a été conduit à l’hôpital pour être suturé. Nous condamnons fermement cette attaque et apportons toute notre solidarité à celles et ceux qui ont été agressé-es.

Nous restons plus que jamais vigilant-es à toute tentative d’instrumentalisation des manifestations par l’extrême droite et c’est bien aussi l’un des sens fondamentaux de notre présence, en tant que syndicalistes, dans les manifestations des samedis.

Syndicalistes, nous ne laisserons pas l’extrême droite faire de la contestation sociale son terrain de jeu.

Syndicalistes, nous ne laisserons pas non plus les revendications d’une plus grande justice sociale se faire instrumentaliser par l’extrême droite, quelle que soit ses formes.

L’Union syndicale Solidaires, engagée depuis toujours dans la bataille contre l’extrême droite, continuera de mener toutes les batailles contre ceux qui prônent la haine de l’immigré, le racisme, l’antisémitisme sous quelque forme que ce soit.

Il faut augmenter nos salaires !

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L’État est le premier employeur de salarié-e-s précaires. Dans l’Éducation nationale, on ne compte plus les contrats à durée déterminée : assistant-e d’éducation, enseignant-e contractuel-le, personnels administratifs dans les établissements et les DSDEN ou rectorats, accompagnant-e d’élèves en situation de handicap, vacataires à l’université, agent-e-s de laboratoire… la liste est longue.

Tous les personnels qui sont soumis à ces contrats de travail partagent un point commun : leur rémunération est bien plus faible que celle de leurs collègues titulaires, alors qu’ils et elles effectuent des missions indispensables au bon fonctionnement du service public.

Bien souvent, leur rémunération, du fait de la faiblesse de leur salaire horaire ou de temps partiels subis, n’atteint même pas l’équivalent du SMIC.

Le mouvement des gilets jaunes a projeté sur le devant de la scène la question salariale. Le Président a été contraint de demander aux patrons de verser une prime de fin d’année aux salarié-e-s de leur entreprise.

Et pourtant, l’État-patron, notre employeur, n’est même pas capable de s’appliquer ses propres consignes, puisqu’il n’annonce aucune mesure d’augmentation de salaire des personnels, en particulier des plus précaires, et que les salaires n’augmentent plus dans la fonction publique depuis des années.

Dans plusieurs académies, des personnels s’organisent pour exiger une prime de fin d’année de la part du ministère.

SUD éducation soutient ces initiatives qui visent à arracher des augmentations de salaires à l’employeur.

SUD éducation revendique :

– l’alignement de la rémunération des personnels non-titulaires sur celle des titulaires, ce qui inclut par exemple le bénéfice de la prime REP/REP+ à tou-te-s les AED, AP, AESH ;

– une augmentation générale des salaires, et l’intégration des primes au salaire, pour forcer l’employeur à cotiser pour nos retraites, notre sécurité sociale, le chômage ;

– un salaire minimum à 1700€ nets ;

– la titularisation sans condition de concours ni de nationalité de tous les personnels précaires.

Journal n°160

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Le journal n°160 est paru ! Pour y accéder, cliquez sur la Une…

Au sommaire ce mois-ci :

-  Violences sur élèves au lycée professionnel de Montaigne : Première victoire de Sud Education.

- Projet de loi pour une école de la défiance !

- Hausse des frais d'inscription pour les étudiants étrangers à la fac : une mesure bourgeoise contre l'éducation

- Solidaires 80 et les Gilets Jaunes

 

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